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Là où tu es entouré par les Annapurnas

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Jour 16 – Ghorepani / Tadapani

Sanctuaire des Annapurnas, Népal

calendar samedi 26 novembre 2011 clock 16:22

Ce matin, pas de réveil ; c’est censé être un jour de repos, avec un peu de marche seulement.

Petit déj à 8h00 (pancakes au Nutella, oui, au Nutella), achat de cartes postales, bourrage de sacs et hop, prêts à partir à 9h30.

Les plaisirs simples d'un trek

Les plaisirs simples d’un trek

Le chemin part directement dans la forêt et on commence directement par des marches. Le sentier est bondé : groupes, guides, porteurs.
Tout le petit monde est parti à la même heure. Nous commençons par laisser passer les porteurs, en sachant bien que nous finirions pas les rattraper. En effet, leurs lourdes charges leur imposent des arrêts fréquents sur des espèces d’autels placés stratégiquement le long des chemins.

Au premier stop, nous buvons rapidement un peu d’eau et repartons derrière un guide et un porteur. Ils donnent le rythme, nous suivons. Nous dépassons rapidement toutes les personnes nous ayant déjà doublé, sans jamais nous arrêter. L’endurance est nettement meilleure qu’à nos débuts, de vrais petits sherpas.
Escaliers, pentes raides, plus rien ne nous arrête. Nous arrivons en haut de la colline en une vingtaine de minutes. Le point de vue est blindé. Il y a un espèce de stand pour acheter des boissons fraîches. Sans intérêt.

Un joli panorama avant de redescendre

Un joli panorama avant de redescendre

Les inévitables drapeaux de prières

Les inévitables drapeaux de prières

Nous repartons aussitôt, laissant la foule derrière nous. Ça continue de monter encore 15 minutes, avant une descente à travers les bois. Ici encore, de nombreuses marches mais également des racines d’arbres, auxquelles il vaut mieux faire attention pour éviter un piqué du nez.

1h30 après le départ, nous arrivons à Deurali. On se croirait à Paris un jour de marché. Plein de petits stands de souvenirs et des terrasses. Nous poursuivons.

Là s’engage une longue descente le long de la rivière. On a réellement l’impression d’être dans la jungle. La diversité des paysages est très impressionnante au Népal.

Le lit de la rivère est rempli de ces empilements de pierres

Le lit de la rivère est rempli de ces empilements de pierres

Au loin, on peut apercevoir la brume….

Le temps change vite entre les vallées

Le temps change vite entre les vallées

Après un pont de bois qui nous amène sur l’autre rive, nous voyons de nouveau des restaurants au bord de l’eau. Nous avons rejoint le village de Banthanti.

2h30. Le temps de trajet que j’avais relevé est écoulé et pourtant nous ne sommes toujours pas à destination.
La descente continue alors que Tadapani est normalement plus haut que Banthanti. Ce n’est pas de très bon augure pour la suite.

3h3O plus tard, nous repassons sur un pont et là, ça remonte de manière sévère. Des escaliers aux marches très hautes dans la fôret.

Un guide sur la route nous indique que nous sommes encore à 1h de Tadapani.
Heureusement, il n’était pas très affuté. Nous entrons dans le village une vingtaine de minutes plus tard, après un total de 4h de marche.

Ici pas de salles de bains dans les chambres. Spartiate.

A peine les sacs posés, la brume qui s’élevait dans la vallée a complètement englouti le village.
On ne voit même plus le lodge du haut de la colline.

Après le déjeuner, on a fait un tour rapide du village. Rien à voir. L’après-midi va être longue.

On se rassoit donc dans la salle commune, qui se remplit de gens de toutes nationalités. On se sent un peu seuls car chacun a son népalais, guide ou porteur. Ils se regroupent tous ensemble, en mode secte ; c’est étrange.

Pour la première fois depuis le début du trek, nos projets sont contrariés. En effet, si le temps ne change pas une fois à Chhomrung demain, nous y passerons la nuit avant de redescendre car il est impensable de penser apercevoir les Annapurnas avec un temps pareil. Notre plan alternatif est d’aller à Chitwan, où nous pourrons faire un genre de safari à dos d’éléphant.

Pendant que je raconte ma vie à l’Ipad, Seb se fait racketer par une petite vieille qui se promène avec un papier rédigé en anglais, qui raconte que sa fille à eu des jumeaux et qu’elle est morte il y a 4 mois à cause d’une opération et bla bla bla.

Seule l’apparence change, mais les roumains sont partout…