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On the road again

Torres del Paine, Chili

calendar vendredi 4 décembre 2009 clock 15:20

Pour arriver jusqu’à Puerto Natales, c’est déjà une véritable mission.

Le jeudi 3 décembre, nous avons donc pris le bus de 8h. Autant vous dire que je n’étais pas très contente et surtout, que j’avais la tête dans le sac.

Bref, c’est parti pour 12 heures de trajet. Devant, un couple à peu près du même âge que nous, à droite, deux allemandes. Les autres voyageurs sont presque tous israeliens et ont des looks qui laissent à penser qu’ils ne vont pas faire le W.

Dehors, rien d’autre que de la pampa. Dexter aurait adoré : on pourrait y enterrer des tas de gens sans que personne ne les trouve…Tout ça pour dire qu’à part penser à des trucs bizarres, il n’y a pas grand chose à faire. Une petite sieste est donc de rigueur.

Un petit peu de fantaisie dans tout ça : la traversée du détroit de Magellan.

Le bac pour traverser le détroit de Magellan

Dix heures plus tard, pas le temps d’arriver à Punta Arenas. On nous fait descendre du bus au milieu de nulle part, pour prendre celui qui va à Puerto Natales et qui fait déjà route en sens inverse.

C’est blindé et des gens sont assis à notre place ; un des chauffeurs leur fait signe et nous nous retrouvons assis et ces deux personnes debout dans l’allée, les yeux braqués sur nous. Comment faire pour se retrouver mal à l’aise en 2 secondes ?

Il est plus de 22 heures et nous arrivons à Puerto Natales. Comme nous savions que nous allions arriver tard, nous avions réservé la veille (sur le net) au Lilli Patagonicos, une auberge de backpackers. Une fois sur place, le mec de l’accueil nous annonce gaiement que tout est complet et que notre réservation n’a pas été validée. Il est plutôt sympa et prend quand même le temps de passer deux ou trois coups de fil pour nous trouver un endroit pas trop cher où dormir. Il nous envoie au Niko’s II.

On se retrouve donc dans un bed & breakfast plutôt bizarre. Une dame (plus très jeune) nous accueille gentiment et nous dit qu’elle nous a gardé une chambre. Une autre vieille dame est assise sur une chaise devant la télé et nous regarde d’un œil méfiant. Ça promet…

Bref, elle nous accompagne à nos appartements. Le porte-clé est énorme, c’est un cube en bois géant…

Notre super porte-clé

Après tout ce n’est que pour la nuit. Je ne suis pas persuadée du bien fondé de la chose, mais Seb arrive à me convaincre de prendre notre projet de trek et d’aller en parler à Mamie.

Eh bien figurez-vous que je me suis bien planté ; en deux ou trois coups de bic, elle a validé notre planning, nous a réservé les bus pour le lendemain, pour le retour des Torres et pour rejoindre El Calafate ensuite. Elle nous a aussi loué le matos de camping qui nous manquait.

C’est donc agréablement surpris par le potentiel de Super Mémé que nous allons nous coucher (une petite pensée pour notre kitchissime lampe de chevet).

Et notre super lampe de chevet

Le lendemain matin, un peu de sommeil en plus mais pas le temps de traîner. Mamie nous a préparé un petit déjeuner de la mort et c’est plein comme deux barriques que nous nous sommes retrouvés au supermarché, à faire nos courses pour nos cinq jours de randonnée.

De retour à la pension, nous avons à peine le temps de fourrer tout ça dans nos sacs à dos et d’y arnacher la tente et les sacs de couchage, que le bus est déjà devant la porte.

Allez go !