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La descente des Mosteiros

Fogo, Cap-Vert

calendar jeudi 16 juin 2011 clock 17:40

C’est notre dernier jour dans le cratère. On a donc décidé de s’attaquer à la descente des Mosteiros, longue d’une quinzaine de kilomètres à travers la forêt.

Nous quittons la pension vers 8h30, après avoir confié nos sacs à un couple de Lyonnais avec qui nous avons sympathisé et dit au revoir à Patrick.

Il y a environ 1h30 de route jusqu’à l’entrée du parc naturel.
Il nous faut contourner tout le Mordor (ça ne s’appelle pas comme ça hein, ça nous rappelle juste le Seigneur des Anneaux…)

En route, nous croisons un petit garçon qui nous demande à boire.
Ici, les gens marchent souvent pendant des heures pour rejoindre leur village.

L’entrée du parc coûte 100 escudos par personne, soit l’équivalent d’un euro.
Dans peu de temps, notre calvaire va commencer et le pire s’est de se dire qu’on a payé pour ça !

Au village suivant, un habitant nous indique la piste à suivre.
Au début, nous sommes euphoriques, c’est vert, c’est beau, ça descend.
Sauf qu’au bout d’un moment, ça commence à tirer un peu sur les cuisses.
Si le chemin ne faisait que descendre, tout irait bien, mais le souci, c’est le que le sentier n’est qu’une succession interminable de marches.
Et puis pas des petites marches ; toutes de hauteur différente et avec réception sur les cailloux Mesdames et Messieurs. Charming.

Et ça dure 4 heures.
A la fin, je ne rêve que d’une chose, c’est qu’apparaisse là tout de suite devant moi une côte immense à grimper, juste pour reposer mes jambes.
Mais cela n’arriva pas. Après la fin de la piste, il y avait encore une heure de descente le long d’une route pavée pour rejoindre le village de Mosteiros.

Heureusement, le Capverdien est serviable.
On a croisé trois jeunes qui jouaient aux cartes au bord de la route et par chance, le frère de l’un d’eux était taxi. On s’est donc posés là le temps que notre chauffeur arrive.

Pour ceux qui feraient un jour une escapade au Cap Vert, il faut savoir que les prix des taxis sont fixes.
Par exemple, de Mosteiros à São Felipe, il nous en a coûté 5000 escudos.
Après, c’est le même prix, que vous soyez seul ou que vous soyez quatre.
Les aluguer, qui sont l’équivalent de nos transports publics, sont beaucoup plus abordables. Le souci c’est qu’en basse saison, il y en a moins ou pas du tout, selon les spots où vous comptez vous rendre.

Il est donc important de prévoir un budget conséquent pour les transferts car l’essence est aussi chère qu’en France et le pouvoir d’achat nettement inférieur. Leur coût est donc élevé

A São Felipe, comptez 400 escudos pour rejoindre l’aéroport depuis le centre ville.