Les destinations Les voyages
En résumé

Là où on mange de la panse de brebis farcie

À lire

L'épreuve du Haggis

À lire

Sales in Edinburgh

À lire

The Double Dead Tour

À lire

Le musée du Whisky écossais

À lire

La Camera Obscura

À lire

Le château d'Édimbourg

On y a mangé

Whiski

High Street 119
Royal Mile
Edimbourg
On y a dormi

Barceló Edinburgh Carlton Hotel

North Bridge 19
EH1 1SD Edinburgh
Fermer

Le musée du Whisky écossais

Édimbourg, Grande-Bretagne

calendar samedi 5 février 2011 clock 18:03

En tant que non-buveuse de whisky, je ne savais pas trop comment se fabriquait ce breuvage.

Seb en revanche, était plutôt bien documenté sur le sujet grâce à un site fait par Fcinq.
Mais en tant que véritable amatrice d’alcool, je suis toujours prête à me documenter.

Je vais tenter de vous faire partager mon nouveau savoir.
Si je me plante, je vous remercie par avance de bien vouloir me corriger en postant vos commentaires, car c’est honteux de raconter de la merde sur un blog, hein, surtout quand on parle d’alcool.

Il y a six étapes qui mènent à notre bonne vieille bouteille de scotch :

1/ La fermentation
L’orge est humidifiée de manière à germer. Cela produit alors de l’amidon, qui se transforme en sucre. L’orge sera alors séchée au feu de tourbe et prendra l’appellation de malt.

2/ Le brassage
Le malt est broyé pour devenir du grist et est mélangé à l’eau pour être brassé. Il y aura trois brassages successifs, qui formeront une pâte sucrée : le wort.

3/ La fermentation
Le wort est transféré dans de grosses cuves. On y ajoutera des levures pour lancer la fermentation, afin que le sucre se transforme en alcool. On obtient alors du wash, une sorte de bière.

4/ La distillation
Le wash est chauffé pour être distillé. Il y aura au moins deux distillations, de manière à ce que le liquide contienne au moins 70% d’alcool au moment de la mise en fûts.

5/ Le vieillissement
Il doit durer au moins trois ans pour que cela prenne l’appellation de whisky.
Les fûts en chêne repris sont souvent ceux utilisés pour le vieillissement du bourbon (quand le breuvage à moins de trois ans), qui ne peuvent servir qu’une fois.
Pendant le vieillissement, environ 2% du whisky s’évapore. C’est ce qu’on appelle « la part des anges » (mignon, non?).

6/ Mise en bouteille
A la sortie du tonneau, le whisky fait environ 60%.
On le coupe donc avec de l’eau pour obtenir le 40% classique ou on le laisse à 60%, mais ce sera alors un « cask strenght » ou « brut de fûts ».

Enfin, une dernière précision, un single malt est un whisky qui vient d’une seule et unique distillerie, un pure malt est un assemblage de différents single malt et un blended est un mélange de whiskies de grain (fait de plusieurs céréales et distillé une seule fois) et d’au moins un whisky de malt (le whisky normal).

Après la théorie, la pratique.

Il y a quatre régions productrices en Écosse : les Lowlands, les Highlands, le Speyside et cinq petites îles (Islay, Jura, Skye, Mull et les Orcades).
Chaque région produit une boisson qui a une couleur, une odeur et un goût caractéristique.

Seb a pris un blended réputé plus doux et moi un whisky des Highlands, censé être fruité et plus sucré que les autres. Et bien, j’ai trouvé les deux ignobles et je suis incapable de reconnaître ne serai-ce qu’un des arômes contenus par ce que j’ai bu.

Le whisky n’est donc définitivement pas une boisson de fille.